- L'assistant sélectionne, il ne liste pas : être « à peu près pertinent » ne suffit plus.
- Il compare des attributs : ce qui n'est pas écrit n'existe pas pour lui.
- Il recoupe les sources : une contradiction fait douter.
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Cause n° 1 : des descriptions qui ne disent rien de vérifiable
« Confortable, élégant, pensé pour vous » : ces mots ne permettent aucune comparaison. Une fiche utile à un assistant répond aux questions que se pose l'acheteur : matière, dimensions, poids, usage prévu, compatibilités, entretien, limites.
Correction : pour chaque catégorie, listez les questions réelles des clients (service client, avis, recherches sur le site) et vérifiez que chaque fiche y répond par un fait. Les arguments de marque restent, mais après les faits.
Cause n° 2 : des attributs absents ou rangés dans du texte libre
Beaucoup de catalogues stockent la couleur, la taille ou la composition dans un paragraphe plutôt que dans des champs. Un humain s'en accommode ; un système qui compare des produits, beaucoup moins.
Correction : structurez les attributs dans votre système de gestion de catalogue (PIM ou back-office e-commerce), avec des valeurs normalisées : « 100 % coton » partout, pas « coton », « pur coton » et « cotton » selon les fiches.
Cause n° 3 : des informations qui se contredisent
Le prix diffère entre la fiche et le flux Google Merchant Center, la page indique « en stock » alors que le flux dit « épuisé », la marketplace affiche une autre composition. Face à des contradictions, un assistant a de bonnes raisons de préférer un concurrent dont les données concordent.
Correction : une seule source de vérité pour chaque donnée produit, d'où partent le site, les flux et les marketplaces. Google rappelle d'ailleurs, parmi ses bonnes pratiques pour ses fonctions IA, de garder les informations Merchant Center à jour et des données structurées conformes au texte visible de la page.
Cause n° 4 : des données structurées absentes ou incomplètes
Le balisage schema.org (Product, Offer, AggregateRating…) décrit la fiche dans un format lisible par les machines. Ce n'est pas une formule magique : Google indique qu'aucun balisage spécial n'est nécessaire pour apparaître dans ses réponses IA. Mais un balisage complet et exact (marque, référence, GTIN, prix, disponibilité, attributs) réduit les ambiguïtés.
Correction : auditez le balisage d'un échantillon de fiches par catégorie, complétez les champs manquants et vérifiez qu'ils correspondent exactement à ce qu'affiche la page.
Cause n° 5 : être absent des flux que lisent les assistants
Les assistants ne se contentent pas d'explorer les pages. Google s'appuie sur Merchant Center pour ses expériences d'achat. OpenAI a publié une spécification de flux produits pour ChatGPT, avec des champs obligatoires comme le titre, la description, la marque, l'image, la disponibilité et le prix. Un catalogue absent de ces flux, ou présent avec des champs vides, part avec un handicap.
Correction : vérifiez quels flux vous alimentez, avec quels champs remplis, et à quelle fréquence prix et stocks y sont mis à jour.
Cause n° 6 : une page que les robots lisent mal
Contenu chargé uniquement en JavaScript, onglets qui masquent les caractéristiques, fiches bloquées par erreur dans le fichier robots.txt : si un robot ne voit pas l'information, il ne peut pas la reprendre.
Correction : affichez la page telle qu'un robot la reçoit (inspection d'URL dans Search Console, par exemple) et vérifiez que le texte, les attributs et les prix y figurent.
Par où commencer
:::etapes
- Mesurer : vérifier si ChatGPT et Gemini citent votre marque sur vos requêtes clés, par exemple avec notre outil gratuit GEO Radar.
- Échantillonner : auditer une vingtaine de fiches par catégorie sur les six causes ci-dessus.
- Corriger à la source : normaliser les attributs dans le catalogue, puis propager vers le site et les flux.
- Industrialiser : quand le catalogue compte des milliers de références, l'IA peut enrichir les fiches à partir des données fournisseurs, sous contrôle humain.